Livre·Polar/Thriller

The Perfect Home

June vit, avec ses deux enfants, dans une banlieue calme et agréable et elle est très heureuse chez elle. Mais récemment, un nouvel habitant s’est installé dans le quartier et son arrivée ne fait pas l’unanimité. D’après June, il semble louche et s’intéresse d’un peu trop près à sa fille, Cathy. Lorsqu’un de ses voisins est assassiné, elle mène l’enquête et découvre que ses jours sont également en danger.

J’ai eu beaucoup de mal à avancer dans ce livre, car je ne me suis pas du tout attachée aux personnages, en particulier, le personnage de June que j’ai trouvé particulièrement agaçant et détestable. Elle semble s’acharner sur le personnage de Steve, qu’elle juge dès sa rencontre et cela m’a dérangée tout au long de ce livre. June est censée travailler dans le social et j’ai trouvé que son comportement et sa personnalité étaient à l’opposé de sa profession, elle est dans le jugement des autres et manque d’empathie. 

J’ai eu l’impression de lire une histoire sur un groupe de voisins, qui ont peur du changement et qui cherchent à occuper leurs journées, en critiquant tout ce qu’ils peuvent, plutôt qu’un thriller psychologique.

Grosse déception, pour ma part, concernant ce roman.

Livre·Polar/Thriller

Octobre

Début octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. À côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent que cette figurine est porteuse de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révéleraient un lien entre la disparition de la fille de la ministre et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer…

Ce premier roman du scénariste Søren Sveistrup est simplement bluffant. L’auteur maîtrise le suspense à la perfection et nous dépeint avec beaucoup de réalisme et de crédibilité l’actualité politique et sociale danoise. Je trouve que ce livre n’a aucune fausse note du début à la fin et malgré ses 732 pages, il n’y a pas une seule longueur, son rythme est tellement haletant qu’il se dévore très rapidement. 

J’ai regardé la série adaptée sur Netflix, et je ne sais pas si c’est parce qu’au départ l’auteur est scénariste, mais quand j’ai commencé à la regarder, j’ai eu l’impression de l’avoir déjà vue tellement cela correspondait à ce que j’avais imaginé en lisant le livre. Et j’ai hâte de découvrir son deuxième roman !